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Politique genevoise - Page 205

  • Rita Barbera, maire de Genève

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    Annecy est candidate aux JO d'hiver de 2018, Genève se contente des miettes de la notoriété d'Alinghi.

     

    Notre ville d'eau qui aura peut-être un jour des gratte-ciel presque aussi hauts que son jet d'eau regarde Valence l'audacieuse avec un drôle air, mi-envieuse, mi-incrédule. Rita Barbera Nolla, la maîtresse maire de la ville espagnole depuis 1991, n'a certes pas à batailler contre le peuple privé des droits de référendum et d'initiative, ni contre la région qui l'a soutenue dans ses investissements pharaoniques. Elle ne bute pas non plus sur une frontière internationale qui l'ensserre mieux que les murailles d'autrefois. 

     

    En Espagne, les chiffres valsent et les dizaine de milliers d'emplois annoncés comme les milliards promis restent certes à concrétiser dans la durée. Mais Rita n'a pas eu froit aux yeux. Faudra-t-il que Genève (où un et un font zéro - la ville plus le canton s'annulent)  se dote d'une gouverneure dotées de plein pouvoir pour entrer dans le XXIe siècle?

     

    Rita la poigne a été réelue le 28 mai dernier pour un quatrième mandat en battant à plate couture la candidate socialiste Carmen Alborch et en donnant au Parti populaire une majorité historique de 21 sur les 33 sièges de l'Alcaldesa. Point d'Entente, ni d'Alternative multicolores et brouillonnes comme à Genève. 

    M. Ernesto Bertarelli, président dAlinghi et Mme Rita Barberá Nolla, maire de Valence, ensemble à Genève, dans le cadre de lAlinghi Roadshow en septembre 2006.

  • Patate chaude et vivisection

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    Comment interpréter ce communiqué diffusé mercredi à l'issue du point de presse hebdomadaire le Conseil d'Etat? Interpellé ce matin M. Magnenat de l'Office vétérinaine s'est emberlificoté dans des explications qui n'ont fait qu'augmenter ma perplexité. Pour finalement repasser la patate chaude à l'ex patronne de l'Office recyclée au Département de la santé dans la surveillance de l'expérimentation animale. A suivre donc.

     

    BioPark d'Archamps : réponse à la Ligue suisse contre la vivisection (communiqué du Conseil d'Etat du 27 juin 2007) Dans sa réponse à la Ligue suisse contre la vivisection concernant les expérimentations animales sur le site d’Archamps (BioPark), le Conseil d’Etat a apporté les précisions suivantes. Le BioPark d'Archamps a été conçu pour devenir un pôle de recherche au service des universités françaises et suisses, afin de centraliser des connaissances scientifiques et des savoir-faire techniques relatifs à l'expérimentation animale. Les objectifs poursuivis consistent notamment à favoriser la collaboration transfrontalière entre les chercheurs travaillant dans le même domaine afin de restreindre au maximum le nombre d'animaux d'expérience. Pour atteindre ce but, le laboratoire s'est adjoint un personnel de haute qualité, affecté aux soins aux animaux.

     

    Le gouvernement rappelle qu’aucun chercheur suisse ne collabore à des expériences à Archamps, quand bien même des contacts avaient été pris en été 2006. Soucieux du respect des dispositions légales, le Conseil d'Etat est extrêmement vigilant lorsque l'utilisation d'animaux à des fins scientifiques s'avère indispensable.

    Pour toute information complémentaire : Office vétérinaire cantonal, DT, Tél. 022 388 71 60.

  • Tirer sur les policiers est facile

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    Tirer sur les policiers est facile. En l'occurrence la cible est bien mal choisie, car nos pandores ne sont en rien responsables du cafouillage dénoncé par la Cour des comptes. Tirer sur les informaticiens est aussi le sport favori des contrôleurs. Sans danger, celui-là car si la police a les moyens de vous faire parler, les informaticiens sont désarmés... En fait la paille décelée dans l'oeil des uns ou des autres cache souvent la poutre de dysfonctionnements plus sournois qui remontent jusque tout en haut de l'Etat. Explications.

     

    Les problèmes qui parfois se muent en scandales informatiques sont en fait rarement le fait des ordinateurs (encore que ces bestioles ne soient pas exemptes de pannes...). Où le bât blesse, c'est souvent (toujours?) dans la chaîne des activités qui conduit à la production en bonne et due forme d'un acte administratif ou d'une prestation, chaîne qu'un système informatique est sensé automatiser en tout ou partie. 

     

    Or, pour atteindre réellement ce résultat merveilleux, quasi paradisiaque, d'un enchaînement huilé et économique, il faut souvent bouleverser l'ordonnancement traditionnel des administrations, faire coïncider des données qui sont enregistrées différemment, remettre en cause la division du travail, parfois supprimer des métiers ou les transformer et même changer la loi. Bonjour les dégâts!

     

    C'est là que le diable qui adore les détails se rappelle aux bons souvenirs des faiseurs de systèmes d'information. Alliés objectifs du maître des enfers, les travailleurs, fonctionnaires ou pas, développement des réactions parfois virulentes de rejet et de résistance au changement: peur de perdre son emploi, de changer de bureau, de chef, de qualification même. Des réactions si fortes que nombre de projets informatiques ont capoté lamentablement ou ont coûté des millions ou ont débouché sur les fameuses usines à gaz. Tous ces dysfonctionnements font le beurre des consultants appelés en urgence au chevet des malades et le miel des contrôleurs d'occasion.