Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Information - Page 4

  • Un poisson d’avril

    Imprimer

    C7695406-0F72-43EE-A0A3-A9EB5267FED9.jpegJ’ai trouvé dans momes.net une origine du poisson d’avril. La coutume de donner des cadeaux bizarres, de faire des farces ou d’annoncer de fausses nouvelles ce jour-là remonterait à 1564 quand le bon roi de France Charles IX - mais était-il bon? - décida que le début de l’année serait dorénavant fixée au 1er janvier. Le royaume célébrait alors le nouvel an à différentes dates. Les mécontents auraient pris l’habitude de marquer le 1er avril en offrant de faux cadeaux. De quoi est-on mécontent au XXIe siècle pour que perdure cette tradition?  

    Ce que ne dit pas momes.ch, c’est que 1564, c’est aussi  la publication des édits tridentins de la contre-réforme catholique et les années autour sont pleines de fureurs, de passions et de massacres. C’est en Europe, l’heure des guerres civiles entre les frères séparés catholiques et protestants. 

    Lire la suite

  • 2050, Genève, sa croissance zéro, son aéroport, son pont sur le lac, sa dette abyssale

    Imprimer

    F260635B-1203-4963-B763-F8380C9ED957.jpeg

    Pierre Maudet, officiellement retenu par sa campagne pour l’élection partielle au gouvernement du Canton de Genève du 7 mars, a snobé le débat organisé par la Tribune de Genève et le Club suisse de la presse. Une absence remarquée sur l’écran Zoom où chacun, candidats et journalistes, est dans sa cage télégénique et le public invisible. Il vrai que Pierre Ruetschi, réd en chef de la Julie au moment où le journal des Genevois a sorti l’affaire Maudet en mai 2018 est aujourd’hui le patron du Club suisse de la presse.

    Le télédébat présente l’indéniable avantage de permettre à tous de le voir en direct ou en différé sans bouger de son fauteuil. Combien de Genevois l’ont-ils visionner? Peut-être plus que l’amphi d’Uni Mail peut contenir d’étudiants. Sans doute moins qu’un débat sur Léman Bleu ou la RTS. Mais l’exercice vaut sans doute d’être répété. Une dizaine de débats devrait suffire pour permettre à la technique et à mes collègues de la presse écrite d’être à la hauteur des enjeux.

    Lire la suite

  • Genève sans commune mesure

    Imprimer

    154C16D2-D2AE-438A-A25A-4BEBB3D5AF1A.jpegL’étude de Pascal Sciarini commandée par Thierry Apothéloz, ci-devant ministre de tutelle des communes genevoises, pour savoir pourquoi un des 924 élus sur cinq jetait l’éponge avant la fin de la législature a fait un flop médiatique. Face au Covid, il faut bien s’appeler Trump ou Biden ou être la neige ou le loup chez nous pour faire la une, même de la presse locale.  La réponse qu’on connaissait depuis longtemps tient en deux mots: impuissance et frustration. Et la réponse du ministre vaut son pesant d’immobilisme: formation et encadrement.

    Pour le ministre socialiste, c’est sans doute trop que de se demander si 45 communes pour un demi-million d’âmes dans un canton confetti, qui n’en a plus (d’âme ni même d’esprit de Genève), ne sont pas de trop - un confetti découpé en 45 morceaux inégaux, vous l’appelez comment? Un nanoconfetti? 

     

    Lire la suite