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  • "Guerre" d'avant "guerre" d'après

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    urne genevoise.jpgCertains à propos de la pandémie évoquent une guerre. D'autres ajoutent, du haut de leur "yaka", que les généraux préparent toujours la guerre d'avant.

    Nous serions donc en guerre contre le coronavirus et nous ne nous serions pas bien préparés.

    Si c'est une guerre, c'est une bien étrange guerre. L’ennemi est identifié quoique invisible et nous sommes tous désarmés, les militaires comme les civils, face à ce brin d'ADN, incapable de se reproduire sans que nous lui prêtions assistance*. Nos gouvernements auraient laissé la population exposée sans défense à cet alien mortel? Trop facile.

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  • Penser l'après virus gérontophile

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    coronavirus couroune.jpgAlors que la courbe des morts s'aplanit en Suisse, l'Afrique est mal préparée face à la pandémie, expliquent en boucle les télévisions qui ont besoin d'images fortes pour retenir l'attention des foules, confinées ou non. Cependant l'Afrique est jeune et le virus épargne les jeunes. 

    Face au bien nommé virus couronné, qui nous tient en servitude, nous l'étions aussi désarmés, entend-on dire. Les beaux parleurs ou, pire, ceux qui s’enorgueillissent d'avoir prédit la catastrophe sanitaire, dénoncent l'impréparation du pays, l'impéritie des ministres. Mais n'étaient-ils pas (avec nous tous) au premières loges pour s'inquiéter des coût déjà faramineux de la santé? Le domaine avale déjà 12% de la richesse nationale en Suisse tandis que l'alimentation se contente de 7%. Le contraire ne serait-il pas plus sain?

    Après 20 jours de confinement, il est temps de regarder vers l'avant. Du fait de la pandémie, le monde sera demain différent du monde d'hier. Vraiment?

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  • Raoult, Eisenstein, le virus et nous

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    Rault Eisenstein.jpgLe prof Didier Raoult, tout le monde le connaît maintenant. L'infectiologue de Marseillais distribue contre le coronavirus de la chloroquine, un remède antimalaria*. Puisque c'est bon contre le virus et la mort qu'il répand par centaines et milliers, foi de tableaux de bord, pourquoi nous en prive-t-on, clame la sagesse populaire, faisant fi des éventuels effets secondaires des cachets. Même Le Monde se range à cet avis.

    Charles Eisenstein m'était inconnu jusqu'à la lecture ce matin dans La Croix de la chronique  Stop ou Encore. Son auteure Flore Vasseur cite le dernier papier du conférencier américain: Le couronnement, un essai de 70 pages disponible en français, où il pourfend la société de contrôle qui saisit désormais totalement nos vies sous couvert de coronavirus.

    Raoult a l'air d'un Christ qui aurait échappé à la crucifixion, Eisenstein a tout du Jésus aux Noces ce Cana

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