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  • "Les Huguenots" et la messe à Saint-Pierre de Genève

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    pain et eau.jpgCe mercredi commence le "Ramadan chrétien", le Carême, un temps de frugalité - c'est très à la mode -, de réconciliation - ça l'est un peu moins - , de pardon - évoque-t-on ce mot libérateur dans l'école genevoise?

    A Genève justement, où la pensée dominante impose une stricte et parfois sourcilleuse séparation des églises et de l'Etat, l'événement prend une tournure historique. Ce mercredi des cendres, selon le rite catholique, où les croyants se souviennent qu'ils sont poussière, de cette poussière que le Créateur a façonnée avec l'eau et le souffle pour faire l'Adam, l'humain premier, homme et femme confondu.e.s, jusqu'à ce que Dieu personnifie le masculin et le féminin, et sans doute tous les genres...

    Ce 26 février, mercredi des cendres, donc, Les Huguenots, le maxi opéra de Meyerbeer, est donné sur la scène du Grand Théâtre de Genève. Un événement. Au Ve acte, ont entend le chœur des meurtriers: « Abjurez, huguenots, le ciel l’ordonne!» C'est le massacre de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572. 

    Samedi 29 février, une messe catholique sera dite en la cathédrale Saint-Pierre de Genève, une première depuis 1535, un "signe de bonne santé œcuménique", lit-on sur le site cath.ch, "ni une défaite ni un triomphe" écrit le professeur Grandjean dans la Tribune.

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  • Le printemps est arrivé?

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    pecher 6 avril 2019.jpg

    Le 6 avril 2019, neige abondante à Genève et sur un pêcher.  

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  • L'école d'Alain Walder, maire de Bardonnex

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    compesieres 12 mai 2013.jpg

    Il y a 25 ans, ayant quitté temporairement le journalisme pour la haute fonction publique, j'ai été pendant trois ans  adjoint à la Mairie de Bardonnex. La maire d'alors, Marie-Louise Barthassat, avait un souci: bâtir une nouvelle école. La commune avait acheté dans ce but la ferme Garin et le verger attenant pour quelque 2 millions de francs si ma mémoire est bonne.

    Deux raisons rendaient ce projet urgent. L'exiguïté des classes de l'école plantée là en 1900 qui n'atteignaient pas la norme des 80 m2 et le souhait ou la nécessité d'ajouter quelques classes  pour répondre à la croissance de la population, permettant de supprimer un pavillon scolaire provisoire mais toujours utilisé aujourd'hui pour y accueillir les activités parascolaires. 

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